Votre vétérinaire romand spécialisé en poissons d’ornement et en aquaculture


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Dr. med. vet.
Sabina Büttner Escher
Matthias Escher

Steinerenweg 23
3214 Ulmiz

031 751 18 17

Dr. med. vet.
Nicolas Diserens
Moosbühlstrasse 3a
3302 Moosseedorf BE

079 456 53 12


© 2016 Koipraxis

Aliment pour l'hiver

La température de nos étangs chute fortement de décembre à février/mars. Afin de donner assez d'énergie aux koïs durant l'hiver, un aliment coulant et facile à digérer spécialement conçu pour l'hiver est adapté. Alimenté avec parcimonie, vous empêcherez ainsi l'apparition du syndrome du manque d'énergie au printemps. Cliquez ici pour commander votre aliment pour l'hiver!

 

 

NOUVEAU! Coppens Spirulina

Coppens Spirulina est l'aliment idéal pour améliorer la coloration des carpes koï!

Disponible en granulés de 6mm et en sacs de 15kg.

 

 

Boutique en ligne de la Koipraxis

Notre boutique en ligne est désormais aussi disponible en français! De plus, nous avons développé notre assortiment et les prix ont été fortement réduits (adaptation au franc fort)!

Vous cherchez de la nourriture (pour koïsesturgeons et carpes), un remède de lutte contre les algues, un feutre de filtre, des produits d'entretien de l'étang, des tests d'eau, une épuisette, une bassine, etc.? - Nous nous réjouissons de votre visite!

 

 

Thérapie au laser chez les koïs

Depuis l'été 2014, la Koipraxis emploie également avec succès la thérapie au laser. Cette thérapie est particulièrement appropriée pour le traitement des plaies. Elle apporte également un plus lors du traitement de coup de soleil.

L'appareil est également régulièrement utilisé en chirurgie, par exemple pour l'ablation de tumeurs de la peau. Cette méthode offre entre-autre l'avantage de réduire les saignements durant l'intervention.

En savoir plus

Reportage télévisé ("Couleurs locales" sur RTS) avec Nicolas Diserens

Lien vers la vidéo

 

 

Frais de déplacement

Si nous parvenons à combiner la visite de votre étang avec ceux d'autres clients, vous ne devez pas payer de frais de déplacement supplémentaire et nous vous facturerons entre 270.- et 300.- pour le contrôle de santé (frais de déplacement et 1 heure de travail sur place inclus). En revanche, si nous devons nous déplacer spécialement pour vous, nous vous facturerons les frais de déplacement du Dr méd. vét. Nicolas Diserens au départ de 3302 Moosseedorf (2.-/km, temps de travail et frais de déplacement inclus).

 

 

Un renfort pour la Koipraxis

Nous nous réjouissons énormément de pouvoir vous communiquer qu'à partir du printemps 2014 le Dr méd. vét. Nicolas Diserens rejoindra notre équipe. Beaucoup d'entre vous ont déjà personnellement fait sa connaissance.

La venue de ce vétérinaire bilingue spécialisé sur les poissons est un grand plus pour notre cabinet et nous nous réjouissons de la future collaboration.

Les frais de déplacement seront calculés à partir de Moosseedorf, son lieu de résidence.

Vous trouverez de plus amples informations à la rubrique "À propos de nous".

 

 

Réalisation des Antibiogrammes par le NAFUS

La Koipraxis ne réalise à présent plus d'antibiogramme elle-même. Nous envoyons tous nos échantillons au laboratoire national pour les maladies des poissons (NAFUS) à Berne. En effet, le NAFUS a intégré dans son test de résistance tous les antibiotiques importants pour le traitement des koïs.

Nous vous priions de ce fait d'envoyer vos écouvillons directement au NAFUS:

NAFUS, Zentrum für Fisch- und Wildtiermedizin, case postale 8466, Länggassstrasse 122, 3001 Berne

Pour ce faire, veuillez impérativement utiliser le formulaire du NAFUS et indiquer que la Koipraxis doit recevoir une copie des résultats.

 

 

Des problèmes de coup de soleil?

Si vous connaissez des problèmes de coup de soleil, nous vous recommandons de changer d'aliment. En effet, nous avons observé dans plusieurs étangs qu'il semble y avoir une corrélation entre l'alimentation et l'apparition de coup de soleil / lésions des muqueuses. C'est avec plaisir que nous vous conseillerons personnellement à ce sujet.

 

 

L'étang gèle complètement, un poisson rouge peut-il survivre?

Question à la Koipraxis:

Une connaissance prétend que ses poissons rouges ont été congelés l'hiver dernier dans son étang et que lorsque la glace a fondu, ils nageaient à nouveau normalement. Les poissons rouges sont à présent de nouveau congelés et, vu d'au-dessus, cela a vraiment l'air d'être le cas. Est-ce possible? Un poisson qui a gelé est mort, non? J'ai toujours pensé que nos poissons s'enfouissaient dans la vase durant le sommeil hibernal, ou est-ce que je confonds avec les grenouilles?

Réponse de la Koipraxis:

Les poissons sont des animaux à sang froid (poïkilotherme), cela signifie qu'ils ne peuvent pas maintenir une température corporelle constante. En raison des processus chimiques et physiques se déroulant à l'intérieur du poisson (par ex. le travail du coeur), sa température corporelle est environ 0.1-1°C plus chaude que la température de l'eau. La température de l'eau est un des facteurs les plus importants pour les organismes vivant dans l'eau douce et influence également chez les poissons toutes les activités biochimiques et physiologiques.

Des températures d'eau trop basses peuvent évidemment aussi conduire à la mort d'un poisson. La limite de la température inférieure à laquelle un poisson peut survivre est conditionnée par la formation de cristaux dans le corps. Étant donné que les liquides corporelles ne sont pas constitués d'eau pure, le point de congélation est cependant situé en-dessous de 0°C. Chez les poissons osseux, les poissons rouges en font partie, des températures corporelles de -0.5 à -0.9°C ont par exemple été mesurées. Une température d'eau basse provoque chez les poissons une léthargie. La digestion dure plus longtemps et les individus réagissent plus lentement aux stimuli et attrapent en conséquence moins de nourriture. En raison de la température basse de l'eau, beaucoup de poissons indigènes arrêtent de se nourrir durant l'hiver. Et effectivement, différentes espèces de poisson s'enfouissent durant cette période dans la vase, respectivement dans le sol. Les poissons ne peuvent ainsi survivre à de telles températures que durant une durée limitée, autrement ils finiraient par mourir de faim. Si les températures sont encore plus basses, l'osmorégulation n'est alors plus possible et le système nerveux central s'effondre.

Les poissons s'adaptent plus rapidement à une hausse qu'à une baisse des températures. Différents mécanismes sont responsables pour l'adaptation. La mort par le froid de poissons dans la nature est généralement la conséquence d'un refroidissement trop rapide, ou autrement dit, la conséquence de l'acclimatation trop lente aux températures basses.

Mais revenons aux poissons rouges. Les poissons rouges se tiennent souvent immobiles sous la glace et ont l'air comme congelé. Mais ils peuvent également survivre enfermés dans des petits trous dans la masse de glace. Ceci n'est toutefois possible que pour une température de -1 à -2°C au maximum. Toutefois, si la température descend encore plus et que les poissons rouges sont effectivement enfermés dans la glace, ils ne pourront pas survivre. Autrement dit, votre connaissance peut tout à fait avoir raison avec ces observations de l'hiver dernier, mais vous avez également raison en prétendant qu'un poisson rouge congelé ne peut pas survivre (cependant -0.5°C ne suffit pas à les congeler).

Il est encore intéressant de noter qu'il existe dans l'arctique des poissons qui dispose d'un antigel dans le sang, ce qui leur permet de survivre à des températures encore bien inférieures. Ces poissons ne possèdent pas de globule, mais transportent l'oxygène dans le plasma sanguin. En raison de la surpêche durant les années 70, les stocks de poissons ont massivement diminué dans les eaux de l'Antarctique. Les stocks ne se sont aujourd'hui toujours pas rétablis. Mais ceci est un autre sujet.

 

 

Manuel de premiers soins (uniquement en allemand)

Informez-vous grâce au manuel de premiers soins. Téléchargement gratuit ici.

Ce manuel comprend également de plus amples informations sur les médicaments KOI MED®

Le virus herpès du koï (KHV) a été identifié chez diverses espèces de poissons

L'État actuel de la recherche sur le virus herpès du koï (KHV) a été un thème important lors du congrès biannuel des sections allemandes, autrichiennes et suisses de la société européenne de pathologistes pour poissons (EAFP), qui a eu lieu du 11 au 13 octobre 2006 à Morat sur le thème "des poissons en bonne santé en tout lieu". Un résultat négatif lors d'un examen virologique doit être pris avec précaution. Il est également important de savoir que le virus a déjà été isolé non seulement chez d'autres cyprinidés (par ex. chez les poissons rouges), mais également sur des esturgeons. Cela signifie que la prudence doit être de mise et pas uniquement lors de l'achat d'un nouveau koï!

 

 

Une grenouille sur un koï

Au printemps, on observe de temps en temps sur nos koïs des grenouilles et des crapauds souhaitant s'accoupler. Ceux-ci peuvent provoquer des blessures aux yeux et aux muqueuses. Dans de rare cas, des koïs plus petits peuvent être asphyxié suite à la pression exercée sur l'opercule. Chez les poissons apprivoisés, il est très facile d'enlever l'intrus avec la main. Chez les exemplaires plus craintifs, il est nécessaire de les capturer afin de pouvoir les libérer. 

 

 

Surveiller la température de l'eau de votre étang

Attention: En raison des températures très froide durant l'hiver 2005/06, la température de nombreux étangs non-chauffés est descendue en-dessous de 3°C (parfois jusqu'à 0-1°C). Une telle température est trop froide pour les koïs. Ainsi, certains détenteurs ont dû faire face à des pertes. Les étangs peu profond ou ayant un petit volume doivent absolument être chauffés et maintenus à une température de 4-6°C. Avec des températures de l'ordre de 1°C, le risque de perdre des koïs est important.

Température idéale pour les carpes (Cyprinus carpio):

Adulte: Selon Müller (1997), les carpes affectionnent des températures aux alentours de 29-31°C, la limite supérieure étant atteinte avec 36°C. Selon l'EIFAC (1969), on peut observer un changement de comportement à partir de 26°C (dans un lac chauffé seulement à partir de 35°C). La température maximale est atteinte à 39°C (41°C pour un lac chauffé). À partir de 29-30°C, les poissons ne mangent plus beaucoup, bien que la température  idéale semble se situer contradictoirement à 32°C. Selon Arrignon (1998), la température minimale pour la prise de nourriture se situe à 5°C. Selon Elliott (1981), des températures en-dessous de 15°C sont critiques, la température idéale se situant entre 15 et 32°C.

Reproduction: Les carpes se reproduisent à des températures comprises entre 17 et 20°C (EIFAC 1969, Lam 1983). Arrignon (1998) indique des températures entre 20-28°C, 18°C représentant pour lui la limite inférieure. Elliott (1981) parle pour sa part de températures comprises entre 12 et 30°C. Selon Alabaster & Lloyd (1980), les carpes fraient entre 17 et 20°C, alors que Mann (1996) indique 16 à 22°C. Hokanson (1977) parle de températures entre 13 et 30°C, Herzig & Winkler (1985) finalement entre15 et 22°C.

Oeufs: Les oeufs de carpes ne supportent pas des températures en-dessus de 26°C ou en-dessous de 16°C (Elliott 1981, Hokanson 1977). Pour un développement normal, Alabaster & Lloyd (1980) indiquent des températures comprises entre 16 et 22°C, les extrêmes étant situés à 13°C (min) et 30°C (max). Selon Herzig & Winkler (1985), la température idéale pour le développement de l'embryon est située entre 15 et 23°C, une grande partie pouvant également se développer normalement entre 13 et 30°C. 33°C représente selon ces auteurs la température létale.

Jeune: La température idéale pour les jeunes carpes se situe à 32°C, la température létale étant de 41°C (Hokanson 1977). Mais selon Schmeing-Engberding (1953), les jeunes carpes affectionnent des températures légèrement plus basses, comprises entre 16 et 25°C.

Cité à partir du rapport "Revitalisation du Rhône", "Préférences et limites de température pour les espèces de poisson peuplant les rivières suisses" de Stefan Küttel, Armin Peter et Alfred Wüest.

 

 

Le nombre de cas de virus herpès du koï (KHV) augmente en Suisse

Attention!: Plusieurs cas de virus herpès du koï ont été diagnostiqués en Suisse durant l'été 2005. Le nombre de cas a de nouveau augmenté durant l'été 2006. Nous vous déconseillons de mettre de nouveaux koïs dans votre étang sans les avoir placé en quarantaine auparavant. Le temps d'incubation (c'est-à dire le temps entre l'entrée de l'agent pathogène dans l'organisme et l'apparition des premiers symptômes cliniques) est de 7 à 14 jours, voire moins dans certains cas très aigu. Celui-ci dépend principalement de la température de l'eau, mais la virulence (capacité à infecté) du virus et l'âge / le poids du poisson jouent également un rôle. La température dans le bassin de quarantaine doit impérativement être en-dessus de 20°C (idéalement 23°C +/- 1°C) et il faut également impérativement placer des koïs en bonne santé de son propre étang (idéalement 3 poissons) dans la quarantaine - ce procédé permet de reconnaître les poissons porteurs (poissons infectés de façon latente), qui ne pourraient autrement pas être détectés. Les poissons porteurs semblent tout à fait en bonne santé chez le vendeur, même à des températures en-dessus de 20°C. Cependant, des situations stressantes (transport, changement des conditions de détention) vont favoriser l'excrétion du virus et ainsi permettre l'infection d'autres poissons. Mais attention: Même une quarantaine parfaitement réalisée ne permet pas d'éliminer le risque à 100%!

 

 

Problème lors du traitement des vers avec Ovitelmin

Jusqu'en 2005 le vermifuge Ovitelmin, contenant le principe actif Mébendazole, a été très utilisé pour le traitement des vers de la peau (Gyrodactylus) et des branchies (Dactylogyrus) chez les koïs. Les dosages recommandés que l'on trouve dans la littérature varient beaucoup. Jusqu'à maintenant, nous avions traité en utilisant un dosage de 2ml/m3 et depuis mars 2005 de 1.5ml/m3. Pour le traitement des Dactylogyrus, le traitement était répété quelques jours plus tard, selon la température de l'eau. Le médicament agit en général très efficacement contre les vers, mais des résistances apparaissent de temps en temps. Jusqu'à présent, le médicament est considéré comme étant relativement bien supporté par les koïs. Un effet secondaire parfois observé est la production élevée de mucus sur la peau, qui disparaît cependant en général toute seule après quelques semaines. Toutefois, le traitement est souvent mortel pour les poissons rouges et les orfes.

Des indices, montrant que les koïs également ne supportent pas toujours bien un traitement avec Ovitelmin, se sont accumulés ces derniers temps. De ce fait, nous avons réalisé un sondage auprès de notre clientèle, afin de pouvoir profiter de leur expérience avec ce médicament. Selon les nombreux feedbacks que nous avons reçus, Ovitelmin est toujours bien supporté par les koïs dans la majorité des étangs. Et ce, même à des concentrations allant jusqu'à 3ml/m3.

Il n'est cependant pas rare qu'Ovitelmin provoque une augmentation de la production de mucus. Dans de rares cas des pertes ont aussi été constatées. Ce risque persiste apparemment même avec le faible dosage (1.5ml/m3) et aucun lien avec la dureté de l'eau, le pH ou le rayonnement du soleil n'a pu être mis en évidence. Dans ces cas, de gros changements d'eau n'ont pas aidé non plus à diminuer les pertes. Toutefois, il semblerait que l'utilisation d'Ovitelmin soit particulièrement dangereuse lorsque des altérations des muqueuses sont déjà présentes avant le traitement. L'emploi d'Ovitelmin est donc absolument à éviter dans de tels cas.

Après un traitement avec Ovitelmin, l'emploi de permanganate de potassium (2g/m3) pour éviter une infection bactérienne de la peau semble judicieux.

Des médicaments alternatifs (par ex. contenant du praziquantel) ont été trouvés. Cependant ceux-ci sont nettement plus chers. Aucun effet secondaire grave dû à l'emploi de ces nouveaux médicaments n'est connu à ce jour. Nous recommandons de renoncer à un traitement lors d'une infection légère par les vers de la peau et des branchies. Lors d'une forte infection, le choix du médicament va dépendre des expériences faites par le détenteur des koïs, ainsi que par l'état général des poissons. Il est toutefois nécessaire de toujours garder en tête les risques engendrés par l'utilisation d'Ovitelmin. Un traitement test sur quelques poissons est recommandé.

 

 

Examen pour le virus herpès du koï (KHV)

L'institut de virologie de la faculté Vetsuisse de Zurich a établi une méthode de diagnostic basée sur la PCR pour la détection du virus herpès du koï (KHV). Les échantillons à envoyer sont composés d'un pool comprenant les tissus des branchies, du cerveau et du rein:

Virologisches institut
Vetsuisse-Fakultät
Universität Zürich
Winterthurerstrasse 266a
CH-8057 Zürich

Nous pouvons naturellement nous occuper de la nécropsie du koï, du prélèvement des organes et de leur envoi au laboratoire. Prenez contact avec nous!


Lien pour le formulaire de demande: www.vetvir.unizh.ch

 

En Allemagne, nous recommandons l'envoi des échantillons au laboratoire suivant:

Tauros Diagnostik
Veterinärmedizinische Analysen
Universität Bielefeld
Universitätsstrasse 25
D-33615 Bielefeld
 Tel.: 0049 521 106 5484
Fax: 0049 521 106 5654

email: info@tauros-diagnostik.de
www.tauros-diagnostik.de
 
 
La détection la plus fiable du virus herpès du koï (KHV) est une méthode de diagnostic basée sur la PCR qui permet de détecter son ADN. Durant la phase aiguë de la maladie (nécrose des branchies), la détection peut se faire par un échantillonnage des organes cibles (par ex. des branchies). Lorsque les poissons sont suspectés d'être porteurs de KHV mais ne présentent pas de symptômes cliniques (poissons porteurs pouvant infecter des poissons sains), il est conseillé de laisser examiner un pool de tissus (cerveau, rein et branchies). Les échantillons de tissus doivent être frais et envoyé dans de l'éthanol à 70%. L'examen d'un échantillon coûte en Suisse Fr. 75.60.

 

 

Épidémie des koïs (KHV) au Japon

Herpes virus kills 860 tons of carp

About 860 tons of cultured carp have died since October in 2 lakes in Ibaraki Prefecture from herpesvirus in the first such incident in Japan, the prefectural government said on Sunday.
The carp began to die in early October 2003, and the number of deaths jumped in the middle of the month, according to prefectural officials. The virus has been detected in samples taken from the dead carp. The prefecture has not been able to locate the route of infection. The damage from the deaths of some 660 tons of carp in Lake Kasumigaura and another 200 tons in Lake Kitaura is estimated at 150 million yen about USD 1 365 000], they said.

The virus cannot be transmitted to humans, and consumption of infected carp would not have any ill effects, the officials said. The virus was first detected in 1997 in Israel and has been found in Belgium, Britain, Germany, Indonesia, the Netherlands, Taiwan, and the United States. In an attempt to prevent infections, Japan has imposed restrictions on carp imports.

Koi herpesvirus has been associated with devastating losses of common carp (Cyprinus carpio carpio) and Koi (Cyprinus carpio koi) in North America, Europe, Israel, and Asia. Koi carp are an ornamental variety of carp propagated originally in ancient Rome and later for their aesthetic appeal in Japan. In rent times they have been spread worldwide by unregulated trade in ornamental fish. The herpesvirus isolated from Koi carp, and currently designated Koi herpesvirus, is distinct from another herpesvirus known as Cyprinid herpesvirus isolated from common carp. Both viruses cause disease and economic loss in both subspecies of carp. The 2 herpesviruses are distinctive, however, in that Koi herpesvirus causes significant economic losses among all ages of both common carp and Koi carp, whereas cyprinid herpesvirus causes losses predominantly among fish less than 2 months old.

Virus infections in poikilothermic vertebrates can be greatly influenced by environmental temperatures. O Gilad and colleagues (J Gen Virol 2003; 84(10): 2661-7) observed that optimal growth of Koi herpesvirus in a Koi fin cell line occurred at temperatures from 15 to 25 degrees C. There was no growth or minimal growth at 4, 10, 30, or 37 degrees C. Experimental infections of Koi carp with Koi herpesvirus at a water temperature of 23 degrees C resulted in a cumulative mortality of 95 per cent. Disease progressed rapidly but with lower mortality (89 to 95 per cent) at 28 degrees C. Mortality (85 per cent) also occurred at 18 degrees C but not at 13 degress C. Shifting virus-exposed fish from 13 to 23 degrees C resulted in rapid onset of mortality.

Gilad et al compared virion polypeptides and genomic restriction fragments of 7 geographically diverse isolates of Koi herpesvirus and found that with one exception they represented a homogeneous group. They concluded that a single strain of Koi herpesvirus had been spread worldwide by the unregulated trade in ornamental fish. They suggest that disease control regulations should be implemented urgently in view of the importance of common carp as a major protein source in some parts of the world.

The koi
industry is facing its most serious challenge yet

In the past 2 months, tens of thousands of the fish have been killed by an incurable carp plague spreading across Japan. The epidemic has forced ornamental koi fanciers to cancel their prize shows and farmers of edible carp to destroy their entire stock just before the new year, usually a peak trading season. The crisis has been caused by the koi herpes virus, commonly referred to as KHV, a disease harmless to all other animals but invariably fatal to carp.

KHV was 1st detected in Israel in 1997, and spread to Europe, Indonesia, and the US [see comment below], but Japan had remained unaffected until last [2003] October, when fish began dying in large numbers in Kasumigaura and Kitaura, 2 large lakes in Ibaraki prefecture, northeast of Tokyo. Since then the epidemic has spread to 22 of Japan's 47 prefectures, and paralysed trade in the prized fish. Worst-hit have been breeders of the edible common carp, half of whose 2.8-billion-yen (USD 35 million) production is based in the Ibaraki region.

An estimated 1200 tonnes of fish have died in the 2 lakes alone, and losses are conservatively put at 200 million yen [USD 2.5 million].
Government officials in Ibaraki want to destroy all the carp in Lake Kasumigaura, and are locked in a bitter dispute with fish breeders who are demanding compensation.

The greatest fear is that the epidemic will make inroads into Japan's stocks of nishikigoi (koi), the prized brocade carp bred for their iridescent colouring and referred to by enthusiasts as "living jewels" and "swimming flowers".
The cheapest [brocade carp] cost about 180 dollars, and fine specimens which have their own bodyguards when they go on display at public events regularly sell for tens of thousand of dollars. The most expensive brocade carp was valued at 30 million yen [USD 37.5 million].

Japan's ornamental carp industry is worth 6 billion yen [USD 75 million] a year, much of that coming from overseas collectors, but the industry is running scared.
One of the problems is that koi can be tested for the virus only after they are dead an unattractive proposition for a fish that costs as much as a small Tokyo apartment.
Some breeders propose introducing common carp into ponds of prized nishikigoi for a while and then killing the cheap newcomers to see if they have been infected by their expensive cousins.

"It's really scary, and I think that this is just the tip of the iceberg," said Kishio Hatai, a professor at Nippon Veterinary and Animal Science University in Musashino. "Japanese ornamental carp are highly esteemed overseas, and even the rumour of KHV would tarnish their brand image. The industry is scared and so, even if they do find an ornamental carp with KHV, they will keep it secret." (Deshalb unabhängig aller Beteuerungen der Händler: IMMER QUARANTÄNE BEI NEUZUKÄUFEN !)

KHV is believed to be transmitted by direct contact with an infected fish as well as through buckets, nets, parasites, plants, mud, and water.

Although it is related to the virus causing cold sores, shingles and genital herpes, it presents no risk to humans. Even so, the publicity surrounding the epidemic will certainly affect sales of carp, which is often eaten at new year, sliced raw, cooked in miso soup, or in carp stew.

Informations sur la situation épidémiologique en Allemagne (Basse-Saxe)

Examen d'achat

Si vous voulez acheter un koï, vous avez la possibilité de faire appel à nos services pour un examen d'achat. Ce genre d'examen est très courant chez beaucoup d'autres espèces animales (par ex. chez les chevaux). Pour ce faire, nous vous accompagnerions chez le vendeur et examinerions le poisson sur-place. Vous pouvez ainsi fortement réduire le risque d'acheter un animal malade (si vous le souhaitez, nous pouvons également établir un certificat de santé). Si vous combinez cet examen avec l'exécution d'une quarantaine, vous réduirez drastiquement le risque encouru pour votre étang lors d'achats de nouveaux poissons.

 

 

Quarantaine

Si vous souhaitez acquérir un nouveau koï, vous devriez toujours effectuer une quarantaine avant de le mettre dans l'étang. L'achat de nouveaux poissons représente le plus grand danger sanitaire pour un étang à koï! Une quarantaine idéale dure 4 semaines et couvre idéalement diverses températures différentes. Si aucun symptôme de maladie n'apparaît après 2 semaines, ajoutez 1, ou même mieux 2 koïs de votre étang dans le bassin de quarantaine. Il est possible que le nouvel achat soit porteur de parasites, qui en raison de son statut immunitaire ne présentent aucun problème pour lui. Cependant ceux-ci peuvent représenter un grand danger pour vos koïs s'ils n'ont encore jamais été au contact avec ces parasites. Inversement, il est possible que vos koïs soient porteurs sains d'un agent pathogène qui peut poser problème à votre nouvelle acquisition. Si un poisson fraîchement acheté tombe malade dans votre étang, cela ne signifie pas forcément qu'il était déjà malade chez le vendeur - si vos koïs restent en bonne santé, cela signifie au contraire souvent que le nouveau venu est tombé malade dans votre étang.

Si vous ne disposez pas d'un bassin de quarantaine adéquat, nous vous proposons de réaliser une quarantaine chez nous. 


Capture des poissons d'un étang à carpe koï

Si vous souhaitez capturer les koïs de votre étang et que vous n'y parvenez pas avec un filet (par exemple lorsque vous avez beaucoup de petits koïs nés dans votre étang ou lorsque la végétation de votre étang est trop importante), nous vous proposons de venir les capturer avec un appareil de pêche à l'électricité. L'utilisation de ces appareils est soumise à autorisation et nous disposons de la formation nécessaire. Cette méthode de capture ménage les koïs et ceux-ci récupèrent très rapidement après l'étourdissement provoqué par le courant électrique.

 

 

Transport de poisson

Vous voulez déménager et prendre vos poissons avec vous? Nous nous occupons pour vous du transport des poissons, de sorte à ce que vos préférés puissent s'installer dans leur nouvel étang avec aussi peu de stress que possible et en bonne santé.

Virémie printanière de la carpe

En mai 2001, cette maladie virale contagieuse a été diagnostiquée pour la première fois sur un koï en Suisse. Cette maladie apparaît généralement à des températures inférieures à 15°C et on ne la rencontre plus lorsque la température dépasse 20°C. Le premier symptôme visible est l'isolation des poissons infectés du reste du groupe. Les poissons prennent ensuite une couleur sombre, les yeux sont proéminents, le ventre gonfle et la cavité abdominale se remplit souvent fortement avec un liquide sanguinolent (ascite). On observe des saignements sur la peau, les branchies, la graisse périviscérale, la vessie natatoire, les organes internes et dans la musculature. La mortalité peut parfois atteindre plus de 30%.

Cette maladie virale est très répandue en Europe chez la carpe. Les sources d'infection potentielles sont les poissons malades et les porteurs sains (poissons sains qui sont porteurs du virus, mais qui ne montrent aucun symptôme clinique). Une transmission par l'eau, les oeufs, les parasites hématophages (se nourrissant de sang), les oiseaux piscivores, les ustensiles et les moyens de transport est également possible. Une mauvaise qualité d'eau, une densité de poissons trop importante et de grosses fluctuations de température favorisent l'apparition de la maladie.

Cette maladie est souvent accompagnée d'une infection bactérienne. Étant donné que les signes cliniques de ces deux maladies sont très semblables, seule la détection du virus permet le diagnostic définitif de la virémie printanière de la carpe.

 

 

Thérapie hormonale en cas de rétention d'oeufs

Le manque de substrat de fraie, la chute abrupte de la température de l'eau au printemps, l'absence de stimulus par un koï mâle ou toutes autres raisons peuvent conduire à une rétention d'oeufs. Toute la cavité abdominale du koï femelle est alors remplie d'oeufs (comme sur l'image ci-contre). Dans le meilleur des cas, les oeufs restants peuvent être résorbés. Mais cela peut également conduire à une intoxication provoquée par la dégradation des oeufs.

Afin de favoriser une fraie spontanée, il est possible d'injecter aux koïs femelles une hormone issue de l'hypophyse des carpes. Cela permet dans la plupart des cas de résoudre les problèmes engendrés par la rétention d'oeufs de manière préventive, sans qu'une éventuelle opération ne soit nécessaire.

 

 

Résistances aux antibiotiques

Bien que cela fût prévisible depuis longtemps, la situation des résistances aux antibiotiques s'est détériorée chez les koïs. Durant l'automne 2002, tous les koïs importés directement du Japon que nous avons examiné présentaient une résistance contre le chloramphénicol. En 2003, nous avons également régulièrement constaté des résistances contre Nuflor et Baytril. De ce fait, mise à part lors de quelques exceptions, l'emploi d'antibiotiques doit toujours être précédé d'un antibiogramme.

L'image ci-contre montre un antibiogramme réalisé avec une culture bactérienne issue du foie d'un koï présentant une septicémie. Chaque tache blanche est un feutre imbibé avec un certain antibiotique. Les aréoles présentent autour de 3 des 4 feutres indiquent que ces antibiotiques agissent (la croissance bactérienne n'est pas possible). Le feutre avec le numéro C30 (en bas à droite) est le feutre imbibé avec du chloramphénicol. Ici, aucune aréole n'est visible. Cela signifie que les bactéries peuvent croître et que celles-ci sont donc résistantes contre le chloramphénicol. Un traitement avec cet antibiotique n'apporterait donc aucune amélioration.

 

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